Bon on sait tous que Los Angeles aka LA, c’est « le rêve », la destination des stars et le produit du « american dream ». La légende raconterait que si l’on va là-bas, on va galérer mais on va finir comme Bradley Cooper ou les frères Hemsworth. Bah sachez que j’y suis allé. Voici mon aventure. *toudoum*
Tout commença un jeudi 4 juillet à San Francisco. Et qui dit 4 juillet dit « Independance Day » (le truc que l’on voit en anglais en classe de 4e, oui, ce truc-là). Et bien je le pensais plus festif mais c’est comme le 14 en France, les gens restent pour la plupart chez eux la journée et sortent pour voir le magnifique feu d’artifice le soir. Une journée où nous nous transformons en animal nocturne en bref. Comme tout le monde, je suis allé à Pier 39, nous loin du musée maritime ou je me suis allongé en espérant voir le spectacle. Je me suis rapidement relevé pour la simple et bonne raison que … c’était raté. Le brouillard (trop dense) cachait les détails, on ne voyait que de simple nuage s’illuminer de couleur bleue, verte, rouge et blanche, le bruit nous indiqué que l’on ratait quelque chose, les seuls pétards que nous voyions étaient ceux près de l’eau.


Après ce désastre, je me suis dirigé vers le « Mission District », non loin de l’Oracle Park (terre des Giants de San Francisco) pour prendre mon bus en direction des étoiles, en direction du Sud. J’arrive avec mon petit sac à dos remplis d’affaires, le bus arrive, il est 23h50.
Nous arrivons donc à LA à 7h30 du matin. Je prends le métro (plus propre que mes cheveux après ma douche ce qui est presque étonnant), en direction de la rue la plus connue de toute la ville: Le Hollywood Boulevard/Walk of Fame. Ce n’est « que » 4km d’étoiles rosées incrustées au sol, parmi celles-ci des noms ô combien connus !!
La deuxième partie de ma journée, je la passe au Paramount Studio.

Vous ne savez peut-être pas vraiment où c’est ou ce qu’ils font. Si je vous dis « Titanic »? « Forest Gump »? « The Transformers »? « Grace & Frankie » ? « NCIS Los Angeles » ? « Baywatch: Alerte à Malibu »? « Star Trek »? « La Famille Adams »? Je pense que vous avez saisi qui ils sont.

J’y suis allé. Je me suis assis sur le banc où Forest Gump narre son histoire,

je me suis baladé dans la maison de Grace & Frankie et dans celle de leur ex-mari, je me suis baladé dans New York, Chicago et Los Angeles en même temps. Probablement la meilleure expérience de tout mon séjour. J’aimerais tellement travailler là, même si c’est pour raconter aux touristes qu’il n’y a pas de Stage 22 à cause d’un sandwich et que l’on est obligé de mettre un faux fond « ciel » pour la piscine parce que le ciel bleu de Californie n’est pas assez authentique à la caméra.
Et puis, le soir, alors que j’étais dans le canapé, une sorte de vague m’envahit, comme si j’étais sur un bateau qui tanguait. J’étais fatigué mais ce n’est pas ma fatigue qui fait bouger la porte d’entrée: c’était un tremblement de terre. Je regarde mes colocataires de 2 jours et nous nous mettons à rire.
Samedi, c’est à la plage que j’ai voulue aller. J’ai commencé par Long Beach et ai fini à Santa Monica. Honnêtement, là encore, rien d’exceptionnel: ce sont des plages avec de l’eau, du sable et des palmiers. Long Beach est une plage (longue certes mais c’est une plage quand même) Santa Monica dispose aussi d’un ponton « fête foraine » que l’on retrouve quelques fois en Angleterre.

Mais le soir, alors que je rentrais au AirBnB (et après une longue journée de marche), je me suis perdu. Comme le petit poucet sauf que mes miettes de pain étaient mon téléphone n’ayant plus de batterie à la fin de la journée. J’ai littéralement marché 10km (bon ok, 9,8km mais c’est quasiment la même chose), pendant 3h avant de retrouver mon lit. J’ai au passage emprunté une trottinette électrique parce que même si elle n’avait plus de batterie, ça allait plus vite.
Dimanche était mon dernier jour, j’en ai profité pour refaire un tour rapide du Hollywood Boulevard où les Spiderman en tous genres étaient de sortie, voir le Hollywood Sign une dernière fois de loin, acheter quelques cadeaux et aller au point de rencontre pour le bus.

Il avait 1h de retard. Après être entré dedans, après avoir passé les embouteillages de fin de journée, après s’être arrêté aux différents arrêts, nous sommes arrivés à San Francisco à minuit quinze. Plus de BART, plus de bus, Google Maps me proposait la nage pour rentrer à la maison. J’appelle donc Mariana qui me sauve littéralement en venant me chercher.
Et je n’ai qu’une chose à dire. San Francisco > Los Angeles.







